DU BON CÔTÉ

Selon une étude de la société d’audit PwC, 44% des dirigeants en Roumanie seraient très optimistes quant aux pers- pectives de croissance économique pour 2015. Un autre sondage, publié récemment par l’Institut Gallup, montre cependant que les Roumains sont, dans l'ensemble, très pessimistes. Leur score au « Happy planet index » se situe à un niveau plutôt bas. Parmi les 138 pays répertoriés dans l'étude, le Guatemala, le Panama ou les pays d'Europe du nord sont au top de la liste. Les Roumains occupent de leur côté la 104ème position.

Etre pessimiste ou plutôt optimiste, deux humeurs, deux façons de vivre. Au sein d'une entreprise, on se place par- fois d’un côté ou de l’autre pour des raisons tactiques, pour freiner les attentes des actionnaires, par exemple ; ou à l'inverse pour motiver son équipe
afin qu’elle puisse atteindre des objectifs ambitieux.

Mais le sujet est plus large, il nous touche profondément. Il dévoile notre façon de voir le monde et nous-mêmes. La plupart du temps, nous ne nous rendons pas compte comment nos expériences nous conditionnent. Thomas Harris, un psychiatre américain connu par son bestseller I'm ok, you're ok, est arrivé à la conclusion que c’est pendant l’enfance que nous construisons notre scénario de vie de manière inconsciente, un facteur déterminant étant l’amour ou le manque d’amour de la part de nos parents.

Sentiment d'optimisme ou plutôt de pessimisme ?... C'est à n'en pas dou- ter la preuve que le passé se mani- feste. Déjà lors d'autres chroniques, j'ai proposé d’accepter les choses telles qu’elles sont, sans jugement, sans drame, sans excitation exces- sive. Cela peut s’apprendre avec un peu de prise de conscience et de volonté. La philosophie Huna des Hawaïens est en ce sens révélatrice... « Energy flows where attention goes. »

Dr. Michael Schroeder est life & business coach à Bucarest.

 

Source: Regard – Magazine Francophone de Roumanie, Regard 69, 
15 mars - 15 mai 2015

UN AUTRE MODELE

L’année dernière en novembre, le quotidien Ziarul Financiar a publié la liste des 100 managers les plus admirés de Roumanie. Résultat : il y avait presque un tiers d’étrangers dans ce palmarès. Pour la deuxième année consécutive, la première place était occupée par un étranger. Quand je travaillais dans le domaine du recrutement, les candidats pour un poste de top manager me posaient souvent...

POUVOIR CHOISIR

J'observe depuis un certain temps comment les managers roumains et étrangers perçoivent le monde dans lequel ils vivent. Chacun a sa vision à lui, et je suis surpris de voir comment les mêmes phénomènes peuvent être analysés et commentés diffé- remment. Certains pensent que la Roumanie va mal, d'autres disent d'abord qu'il y a des signes de reprise.
Chacun se construit sa réalité basée sur ses propres expériences, sa vision de la vie et ses conditionnements auxquels il est soumis...

SE DEVELOPPER

Au début de l’année, j’ai lu dans un journal économique un article sur l’importance de la formation continue au sein des entre- prises roumaines. Il est intéressant de constater que les cadres dirigeants, malgré des budgets de formation stagnants, attachent (enfin) de plus en plus d’importance à l’épanouissement, tant professionnel que personnel. Pour eux comme pour leurs salariés. Dans un monde toujours plus changeant,...
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